Le métier de trader et les mythes qui l’entourent

Les succès hollywoodiens ainsi que certaines affaires médiatiques donnent une idée sublimée du métier de trader. En effet, la plupart des gens pensent qu’il s’agit d’une profession qui rapporte beaucoup et réservée à l’élite. Bien qu’être courtier en bourse permette effectivement de bien gagner sa vie, ce travail s’adresse à tout le monde malgré les idées reçues.

Les réalités du métier de trader

Au-delà des clichés, le trading ne s’effectue pas uniquement à Wall Street. Des salles de marché partout dans le monde reçoivent des traders. Ces courtiers y travaillent pour de grandes instructions financières et opèrent de nombreux placements chaque jour pour différents donneurs d’ordre. On peut également trouver ces professionnels au siège des banques d’investissement. Grâce à une connexion virtuelle au marché boursier, ils travaillent confortablement.

Les conditions de travail ne sont pas toujours enviables. Les employeurs exigent de bons résultats et l’atteinte des objectifs prime avant tout. Les opérateurs qui exercent leur métier au nom des établissements bancaires gèrent des clients fortunés. Ces experts les suggèrent alors d’investir dans différents actifs pour faire fructifier le capital déposé. Si les opérations sont fructueuses, l’institution percevra des commissions dont une partie sera reversée au trader. Si elles échouent, le client peut décider de changer de banque, ce qui mettra en jeu l’emploi du courtier.

Comment devenir trader ?

La plupart des traders sont des analystes financiers talentueux ou encore des spécialistes de la gestion de risque. Les banques comportent souvent des chasseurs de têtes qui embauchent les jeunes diplômés dès leur sortie de l’université. Ces chanceux commencent tout de suite par assurer des postes à responsabilité. Néanmoins, tout un chacun peut devenir trader à condition de suivre une formation bourse. Cette dernière reste indiquée pour au moins comprendre les différents instruments financiers et leurs rouages. Les établissements bancaires anglo-saxons recrutent des gens ordinaires spécialement formés pour devenir courtiers en bourse. Les institutions canadiennes sont les plus prisées par les Français qui veulent se lancer dans cette voie. Effectivement, elles ont pour la plupart leur siège à Montréal, une ville où une vaste communauté francophone a élu domicile. Un certain site prodigue d’ailleurs des cours sur la bourse de Montréal.